La République de Guinée a célébré, en différé, la Journée mondiale de la réduction des risques et catastrophes 2025, placée cette année sous le thème « Financer la résilience, pas les catastrophes ». Cette commémoration visait à sensibiliser l’ensemble des acteurs nationaux sur l’importance de la prévention, de la préparation et de la gestion durable des risques face aux catastrophes naturelles et anthropiques.
Organisée par le Ministère de l’Environnement et du Développement Durable, à travers le Centre National de Gestion des Catastrophes et Urgences Environnementales (CENAGCUE), la journée a permis de mobiliser les acteurs publics et privés autour de stratégies concrètes pour renforcer la résilience des communautés et réduire les impacts des catastrophes sur les populations.
Au cours de cette rencontre, des échanges interactifs ont mis en lumière les défis liés à la gestion des risques, notamment le financement insuffisant des infrastructures résilientes, le renforcement des capacités locales et la coordination des interventions en situation d’urgence. Ces discussions ont permis d’identifier des pistes d’action pour orienter les investissements publics et privés vers des mesures durables de prévention et de mitigation.
La cérémonie a réuni des représentants des services sectoriels de l’administration, des partenaires techniques et financiers ainsi que des acteurs de la société civile, soulignant l’importance d’une approche multisectorielle et coordonnée pour la gestion des risques. Cette synergie vise à promouvoir une culture de la résilience à tous les niveaux, depuis les communautés locales jusqu’aux instances nationales.
La célébration de cette Journée mondiale réaffirme l’engagement de la Guinée à intégrer la réduction des risques et la résilience dans ses politiques publiques, conformément aux standards internationaux et aux objectifs nationaux de développement durable. Le MEDD a insisté sur la nécessité de poursuivre les efforts pour transformer les enseignements tirés en actions concrètes au bénéfice des populations les plus vulnérables.
Alpha Oumar Diallo pour AGRONEWS GUINEE









